Counterparty : simulation d'un mécanisme de propagation du risque de contrepartie

PPE 2012

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Cet article décrit la simulation d'un mécanisme de propagation du risque de contrepartie à travers les banques, comme un «effet domino» par l'intermédiaire des Credit Default Swap (CDS). À cette fin, un modèle qui utilise les méthodes de Markov et de Monte-Carlo est développé. Il crée un ensemble de compagnies emprunteuses et de banques prêteuses dans le but d'analyser les interactions entre ces agents économiques.

Dans un premier temps, des échantillons d'entreprises de tailles d'actifs initialisés suivant une loi uniforme sur un intervalle donné. Pour estimer la probabilité de défaut (PD), le modèle structurel de Merton, qui utilise un mouvement brownien géométrique pour simuler les valeurs nettes d'inventaire des entreprises à travers le temps, est mis en œuvre. Selon ces PD, une banque de "premier rang" choisit si elle conserve le prêt dans son portefeuille ou de vendre son risque par la titrisation à une autre banque. Pour cette deuxième option, un CDS est calculé puis vendu à une banque de "second rang". Les banques sont donc liés les unes aux autres.

Comme les actifs et les passifs des entreprises évoluent au cours du temps, le nombre de défauts de paiement et le montant de la perte qui se propagent à d'autres banques sont déterminés. Un défaut peut arriver à une banque de premier rang, ou de second rang, ou le banquier ultime, la banque centrale nationale. Le modèle développé explore cet «effet domino» pendant plusieurs années. Des milliers d'itérations sont organisés pour les différents scénarios de séries macroéconomiques et microéconomiques paramétrés.

Nous essayons d'illustrer par approximation la façon dont les portefeuilles des banques réagissent aux CDS interbancaires. Le résultat recherché est le suivant:
- Qu'une banque ne doit pas dépasser un certain rapport de CDS d'un niveau de risque donné dans son portefeuille afin d'assurer de fortes capacités à honorer ses engagements financiers;
- Et que ce rapport, et la vitesse de propagation dépendent du ratio de concentration du système bancaire et les structures initial des bilans.

English

This paper describes the simulation of a propagation mechanism of counterparty risk through banks, as a "domino effect" via Credit Default Swap (CDS). For this purpose, a model that uses Markov and Monte Carlo methods is developed. It creates a typical set of borrowing companies and lending banks in order to analyze interactions between these economic agents.

In the first part, samples of companies' initial assets sizes are uniformly chosen over a given interval. To estimate probability of default (PD), the structural model of Merton, which uses a Geometric Brownian Motion to simulate the net asset values of the firms through time, is implemented.
Depending on these PDs, a "first rank" bank chooses whether it will keep the loan in its portfolio or sell its risk through securitization to another bank. For this second option, a CDS is priced and sold to a "second rank" bank and banks are thus linked with each other. As the assets and the liabilities of the firms are made to evolve, the number of defaults and the amount of loss that propagate to other banks are determined.  Default may happen to a bank of first rank, or of second rank, or the ultimate banker, the central national bank.

The model developed explores this "domino effect" through several years. Thousands of iterations are run for different scenarios of macroeconomic and microeconomic sets of parameters. We try to illustrate by approximation how banks' portfolios react to interbank CDS. The result sought is:
-That a bank should not exceed a certain ratio of CDS of a given risk level in its portfolio in order to ensure strong capacities to meet its financial commitments;
-And that this ratio, and speed of propagation are dependent on the concentration ratio of the banking system and initial balance sheet structures.

Co-auteurs: Brian Lemoine (ECE Paris, France) Anthony Osmar (ECE Paris, France)
Matthieu Degraeve (ECE Paris, France) Jean-Baptiste Bassani (ECE Paris, France) Duc Pham-Salut (ECE Paris, France)

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Artiste : PPE 2012
Titre de la vidéo : Counterparty : simulation d'un mécanisme de propagation du risque de contrepartie
Catégories : Projets 2011-2012
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Ajouté par : guillom